Capriol
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Capriol & Compagnie
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deux danseurs

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Diffusion et propositions pédagogiques pour les établissements de l'enseignement général
Diffusion et propositions pédagogiques pour les établissements de l'enseignement spécialisé
Atelier de danse Renaissance





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Diffusion et propositions pédagogiques

pour les établissements de l’enseignement général

 

 

 

Les arts et les sciences sont pour le présent entre les mains des Grecs et des Latins.

Mais il se devrait faire à l’avenir qu’on pût parler de toute chose,

par tout le monde et en toute langue.
Joachim du Bellay (1522-1560)

 

 

Capriol & Cie apporte des réponses à la question que pose l’éducation artistique et culturelle

En réponse à la réaffirmation de l’éducation artistique et culturelle comme dimension forte de l’enseignement et conformément au plan interministériel en œuvre depuis 2008, Capriol & Compagnie propose une large palette d’interventions et collaborations avec les établissements d’enseignement général du primaire et du secondaire. Cet éventail de propositions se décline du projet d’une unique journée à celui se déployant sur une année scolaire complète.

Les dispositifs peuvent être ceux des ateliers artistiques, des classes à projet artistique et culturel, classes culturelles, résidences ou encore partenariats. Reposant sur le travail conjoint des enseignants et des artistes qui croisent leurs compétences et leurs approches sur un même sujet, le partenariat enrichit les perspectives pédagogiques.

  

Une action en coordination avec celle des professeurs

L’action de Capriol et Compagnie a vocation à se coordonner avec celle des professeurs des écoles d’une part, des professeurs de musique, de français, littérature, histoire et technologie (imprimerie musicale, organologie et fonctionnement des instruments) ou physique acoustique des collèges et lycées d’autre part.

Le répertoire de Capriol & Cie entretient des liens puissants avec l’histoire du XVIe  siècle d’une part, avec Clément Marot, Louise Labé, Pierre de Ronsard et les autres poètes de la Pléiade d’autre part. Et ni Rabelais ni Montaigne ne sont jamais loin.

Enfin, la facture instrumentale spécifique des instruments de percussions, de la viole de gambe, de l’épinette et des vielles à roue est une entrée particulièrement vivante dans la technologie, l’organologie et le volet acoustique de la physique.

 

Un éventail de propositions

Capriol & Cie propose 

·      une pratique musicale précisée ci-après

·      un échange avec les élèves la Renaissance et l’esprit de l’Humanisme

·      un échange avec les élèves sur les textes du répertoire

·      un échange avec les élèves sur les instruments

·      un échange avec les élèves sur les conditions et la vie de l’ensemble

·      un concert et/ou un bal

  

Sur le plan musical et chorégraphique, le programme pédagogique permet

-      d’effectuer un travail de base concernant la pulsation et le sens rythmique

-      d’effectuer un travail de base concernant les phrases musicales et les carrures

-      d’effectuer un travail de base concernant la latéralisation, le sens de l’espace, la perception physique du groupe

-      d’apprendre un répertoire de chants à répondre et à danser

-      d’aborder la polyphonie de la Renaissance selon le niveau du groupe

-      de développer la mémoire auditive

-      de s’initier à la danse Renaissance

-      de découvrir directement et personnellement des œuvres de référence

-      de stimuler et affiner les sens auditif et kinesthésique

-      de développer un contact avec les réalités immatérielles, l’imaginaire sonore

-      de pratiquer des jeux musicaux stimulant l’écoute et l’improvisation à partir des pièces abordées

-      de faire la connaissance d’instruments rares

-      de comprendre le fonctionnement de base des instruments

-      d’observer des reproductions de partitions originales et s’initier à leur lecture

-      d’enrichir les connaissances stylistiques de cette époque grâce à des enregistrements complémentaires et des analyses comparatives d’écoute

-      enfin de préparer et réaliser un bal Renaissance au sein de l’établissement


Le projet permet aux collégiens et lycéens de s’informer sur les métiers liés aux domaines des arts et de la culture.

 

Un projet sur mesure

En ce qui concerne l’école élémentaire, Capriol & Compagnie se tient à la disposition des enseignants ainsi que des intervenants en milieu scolaire pour cerner et affiner le projet de l’établissement ou de la classe et en étudier ensemble les modalités pédagogiques et organisationnelles. 

De la même manière, l’ensemble Capriol & Compagnie est prêt à étudier les projets des différents établissements de l’enseignement secondaire avec l’ensemble du corps enseignant, les responsables et les personnes chargées de l’action culturelle.

 

 

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Diffusion et propositions pédagogiques pour les établissements de l’enseignement spécialisé

 

Il n'y a point de sorte de musique

plus propre à former le goût

et à faire sentir les différents mouvements,

que les airs à danser.

Michel Pignolet de Montéclair, Principes de musique, 1736

 

Publié par Jehan Tabourot en 1589, l’Orchésographie, fait dialoguer le maître Thoinot Arbeau -dont le nom est l’anagramme de l’auteur- et Capriol, son élève. Rempli d’enthousiasme et de curiosité, qualités qui portent l’individu de la Renaissance à découvrir, créer et échanger, le sieur Capriol n’a de cesse de savoir danser pour accéder à l’harmonie du corps et de l’esprit, et devenir un « honnête homme ».

Dans le sillage de cet humaniste qu’est Arbeau, l’ensemble Capriol et Cie réserve une place importante à la transmission. En réponse aux structures d’enseignement qui s’engagent dans la pédagogie au travers des projets et/ou du travail collectif, l’ensemble propose une large palette d’interventions et collaborations ayant pour base le répertoire de la musique profane de la Renaissance. 

En prenant appui sur les apprentissages fondamentaux –immobilité/mouvement, pesanteur/légèreté, lenteur/rapidité, contrainte/liberté, peur/joie, tendresse/violence, Capriol & Cie propose un aller-retour incessant entre musique et danse pour former « l’oreille, le corps, des facultés intellectuelles de systématisation, de synthèse, les mémoires, une certaine relation mathématique avec l’univers, la communication, la maîtrise des codes et leurs transgressions, le plaisir, le plaisir qui s’apprend, se perfectionne et guide parfois l’apprenti musicien ou danseur vers la rencontre de lui-même et de son âme. »[1]

L’oreille étant le moteur des musiciens et des danseurs, c’est à partir de l’écoute que sera organisé l’échange. Jouer en relation avec les danseurs comme danser en symbiose avec la musique demandent la maîtrise du tempo, la conscience d’un certain type d’impulsion, la réponse du corps aux oreilles. « On a besoin de cours de musique et de danse, c’est-à-dire d’un travail des mouvements qui unissent deux positions et qui sont sollicités par le discours musical, mouvements qui sont eux-mêmes musicaux. »[2]

Apprentissage des chants et danses, lien entre musique et danse, jeux vocaux et musicaux, improvisation, connaissance du répertoire vocal et instrumental, sources musicales, moyens de transmission, découverte des instruments, passerelles entre les différents arts, cet éventail de propositions ne vise pas la seule pratique du style spécifique de la Renaissance mais également et principalement la formation globale du musicien d’une part, l’enrichissement de la culture, la stimulation de la curiosité et de l’ouverture d’autre part.

 

Patrimoine, improvisation et création

 

Transgresser employé ici n’est pas désobéir, c’est passer outre.

Claude-Henry Joubert

 

« Le musicien ou le danseur doit être à la fois lui-même et l’autre, celui qui dicte et celui qui obéit, celui qui pense et celui qui agit, celui qui réfléchit sa pratique. Ça n’est pas jouer un double jeu ou mener une double vie, c’est être entier et responsable. »[3]

 « Les données essentielles de la musique et de la danse comme l’improvisation, l’interprétation ou la créativité ne doivent jamais être remises à plus tard. Un enfant [un adolescent, un adulte] est capable de réaliser beaucoup d’actions musicales pour lesquelles on ne le sollicite parfois que rarement. »[4]

Comme bien d’autres types d’écriture, la polyphonie fut avant tout improvisation. Afin d’expérimenter les rapports qui constituent le langage musical - rapports entre les hauteurs, les durées, les timbres, les attaques, les caractères, les intensités…- Capriol & Cie propose un va-et-vient entre les textes musicaux et chorégraphiques du XVIe siècle d’une part et la pratique de l’improvisation d’autre part. Citons ici encore Claude-Henry Joubert : « Utiliser méthodiquement l’improvisation qu’il conviendrait d’appeler, pour être correct et réaliste, une certaine libération par rapport à l’écrit, disons un bricolage. Car c’est bien de familiarité qu’il s’agit et l’intimité qu’on voudrait connaître près de [Janequin, Costeley, Arbeau ou Berio] a besoin de franchise, de franc-parler, d’audace et même d’effronterie…

Il s’agit donc ici d’utiliser l’outil précieux de l’analyse pour travailler de façon globale, appréhender l’œuvre dans son intégrité, discerner et se saisir des paramètres principaux du tissu musical et chorégraphique, afin de tour à tour isoler et réunir ces paramètres pour les proposer comme bases du jeu et de l’improvisation.

Le patrimoine est donc pratiqué non comme pièce de musée mais comme source fraiche à laquelle s’abreuver, d’une part pour enrichir notre palette de goûts et mieux comprendre d’où vient notre époque, mais encore pour éclairer une facette de nous-même et stimuler la création. Comme aux XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles, il est essentiel de remarier le répertoire avec l’invention, la composition et l’improvisation.

Capriol & Cie propose deux types de pratiques complémentaires :

 

·      L’improvisation dans le style

o   En danse :

§  Les ouvrages Ad suos compagnones studiantes du juriste Antoine Arena, mais surtout l’Orchesographie de Thoinot Arbeau/Jehan Tabourot donnent des renseignements précieux sur les manières de danser et « découper » les pièces. Il s’agit ici de s’approprier des éléments du langage chorégraphique d’ornementation pour les utiliser individuellement au sein des danses, ou encore d’inventer avec les éléments répertoriés et assimilés une chorégraphie à partir d’une musique de danse.

o   En musique :

§  L’art de la diminution : Technique d’ornementation mélodique, la diminution repose sur la division d’une note en une série de notes plus rapides. Les traités de Diego Ortiz (Tratado de glosas, 1553, Rome) et Giovanni Battista Bovicelli (Regole, passaggi de musica, 1594, chez Vincenti, Venise) sont des mines d’or à ce sujet.

§  L’initiation au « chant sur le livre » : À partir d’exemples simples de théoriciens comme Tinctoris, la proposition est de faire les premiers pas dans le contrepoint improvisé. L’oreille, l’oreille, encore l’oreille !

§  L’art de la percussion : En musique de la Renaissance, s’il existe des partitions instrumentales ou vocales, rien n’est noté pour la percussion. Encore une fois, Arbeau innove en proposant le premier traité en la matière avec l’un des chapitres de son inestimable Orchesographie. À partir des éléments disponibles, le rôle du percussionniste est donc ici essentiellement un travail de création et d'improvisation basé sur le jeu des autres instruments et celui des danseurs. L’oralité rejoint ici l’écrit dans un équilibre en constante recherche.

§  Les arts du ricercare et du ground : Le mot de ricercare qui signifie « rechercher » indique l’orientation générale de ce genre allant du style libre au style imitatif strict. Pour sa part, en explorant le travail avec une ligne de basse, la pratique du ground permet la patiente construction de l’écoute verticale.

 

·      L’improvisation hors style et l’improvisation dite générative

o   En danse :

§  Jeux avec et dans l’espace : À partir des structures formelles des pièces, Isabelle Diverchy propose des jeux d’invention mettant en relief tel ou tel paramètre d’une part, stimulant la relation entre danseur et musicien d’autre part.

§  En relation avec les professeurs de danse contemporaine, il s’agira de travailler sur l’esprit des éléments des danses anciennes et leur lien avec les courants actuels.

 

o   En musique :

§  Jeux avec et dans l’espace : À partir des structures formelles des pièces, Isabelle Diverchy propose les mêmes chemins et processus qu’aux danseurs, soit des jeux d’invention mettant en relief tel ou tel paramètre d’une part, stimulant la relation entre danseur et musicien d’autre part.

§  En faisant suite au travail précédent qui favorise l’écoute et la prise de risques, en se basant sur le travail mené par Alain Savouret dans sa pratique et ses écrits (« Introduction à un solfège de l'audible »), Isabelle Diverchy se base sur sa propre pratique de l’improvisation et sa formation de trois ans pour proposer une initiation à l’improvisation dite générative.

§  En prenant comme base les possibilités spécifiques de chaque instrument : Ce travail fera se fera en prenant appui sur un certain nombre de pièces contemporaines, les Sequenze de Luciano Berio, Récitations de Georges Aperghis, l’œuvre de György Ligeti, celle de György Kurtag et d’autres encore. Il est à noter qu’Ingrid Blasco a créé en 2013 le spectacle Les Trois ours, pour vielle à roue et dispositif électro-acoustique. Cette création comportant une large part d’improvisation est présentée dans un document joint.

 

Le nez dans le moteur

  

Les arts et les sciences sont pour le présent entre les mains des Grecs et des Latins.

Mais il se devrait faire à l’avenir qu’on pût parler de toute chose,

par tout le monde et en toute langue.
Joachim du Bellay (1522-1560) 


Des musiciens et danseurs avec des oreilles et un corps en état de marche

Sur le plan de la formation générale du musicien et du danseur, les propositions pédagogiques de l’ensemble Capriol & Cie

-      donnent à l’oreille et au corps leurs fonctions fondamentales dans le processus d’apprentissage de la musique et de la danse[5]

-      suggèrent une pratique conjointe des danseurs et des musiciens

-      engagent un travail de base concernant la pulsation et le sens rythmique

-      engagent un travail de base concernant la latéralisation, le sens de l’espace, la perception physique du groupe

-      stimulent et affinent les sens auditif, visuel, tactile et kinesthésique

-      engagent la transmission orale et développent la mémoire auditive

-      font pratiquer des jeux musicaux offrant la possibilité d’analyser et manier les différents paramètres du son

-      font pratiquer le chant dans un processus corporel global

-      donnent toute leur place à l’improvisation à partir des éléments, des structures, danses et pièces abordées.

 

Les mains dans le cambouis

Ces propositions permettent en outre

-      de prendre conscience sur les plans auditif et kinesthésique des mesures à deux, trois et quatre temps, de la différence entre binaire et ternaire ainsi que des carrures et des phrases

-      de pratiquer l’improvisation rythmique, mélodique et polyphonique

-      de s’initier à l’improvisation générative

-      de prendre conscience des modes mélodiques, de l’écriture polyphonique modale et de l’imminence des premiers assauts du système tonal

-      de s’initier à et pratiquer la polyphonie.

 

Une affaire de style

Sur le plan stylistique, les propositions pédagogiques peuvent permettre

-      d’apprendre un répertoire de chants à répondre et à danser

-      de s’initier et pratiquer la danse Renaissance

-      de découvrir directement et personnellement des œuvres de référence dans le domaine musical mais aussi dans celui des arts visuels et des arts de l’espace

-      de faire la connaissance d’instruments rares

-      de comprendre le fonctionnement de base des instruments et s’initier à l’organologie

-      d’observer des reproductions de partitions originales et s’initier à leur lecture

-      d’enrichir les connaissances stylistiques de cette époque grâce à des enregistrements complémentaires et des analyses comparatives d’écoute

-      de s’initier voire pratiquer l’art de l’ornementation et de la diminution

-      d’avoir accès à des traités de la Renaissance

-      d’apprendre où chercher les partitions originales et les documents musicaux

-      enfin de préparer avec les élèves et réaliser un bal Renaissance au sein de l’établissement.

 

Sur les pas d’Antoine Arena et Thoinot Arbeau

En danse, Capriol & Cie propose une étude des domaines suivants :

-      branles simples, doubles et coupés, soit les phrases à 8 temps, à 6 temps, les danses aux phrases irrégulières

-      « découpes » ou ornementations chorégraphiques

-      branles dits « régionaux » : branle d’Ecosse, de Poitou…

-      branles morgués : branle des pois, des lavandières etc.

-      allemande et saltarello

-      pavanes régulières et irrégulières, autres pas, pavane d’Espagne,

-      gaillarde, enchaînements de cinq pas, enchaînements de onze pas

-      basse danse

  

Quels interlocuteurs, quels alter ego ?

Plus particulièrement adaptée à l’enseignement semi-collectif et/ou collectif, l’action de Capriol et Compagnie se coordonne avec celle des professeurs de formation musicale, de chant, de danse, d’instruments, de musique de chambre instrumentale et/ou vocale, de chœur et d’orchestre.

 

Un jour, deux jours, un mois, un an

Ces propositions d’interventions déclinant toutes les possibilités d’une unique journée à une année scolaire complète, Capriol & Cie se tient à la disposition des équipes de direction et des équipes pédagogiques pour cerner et affiner le projet de l’établissement ou de la classe et en étudier ensemble les modalités pédagogiques, organisationnelles et budgétaires.

 

Un gâteau avec plusieurs cerises

Sur le plan artistique, l’ensemble Capriol & Cie mène des bals Renaissance et propose plusieurs programmes de concerts. Ses papilles de Capriol & Cie se souviennent des festins du XVIe siècle. En relation avec plusieurs cuisiniers, la dernière proposition de l’ensemble est bel et bien le bal et son banquet Renaissance.



[1] Claude-Henry Joubert, Enseigner la musique : l’état, l’élan, l’écho, l’éternité, Éd. Van de Velde, 1996, p. 18

[2] Claude-Henry Joubert, Enseigner la musique : l’état, l’élan, l’écho, l’éternité, Éd. Van de Velde, 1996, p. 37

[3] Claude-Henry Joubert, Enseigner la musique : l’état, l’élan, l’écho, l’éternité, Éd. Van de Velde, 1996, p. 24

[4] Claude-Henry Joubert, Enseigner la musique : l’état, l’élan, l’écho, l’éternité, Éd. Van de Velde, 1996, p. 37

[5] « Prôner ce retour du corps, de « l’enthousiasme », de la violence n‘est pas désavouer Orphée, c’est « remettre au centre », au centre du chœur, au centre de la danse, au centre de nous-mêmes. » Claude-Henry Joubert, Enseigner la musique : l’état, l’élan, l’écho, l’éternité, Éd. Van de Velde, 1996, p. 129



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Atelier de danse Renaissance

Capriol & Compagnie propose un atelier bi-mensuel de danse de la Renaissance depuis septembre 2012.

Cet atelier est ouvert à tous, débutants comme initiés. Il a lieu les mercredis soir de 20h15 à 22h15.

Dates de la saison 2014-15 :
  • 24 septembre
  • 8 octobre
  • 12 & 26 novembre
  • 10 décembre
  • 14 & 28 janvier
  • 25 février
  • 11 & 25 mars
  • 8 avril
  • 13 & 27 mai
  • 10 juin

Lieu : salle Aubépine de Servel à Lannion (ancienne école)
Coût : 60 € / trimestre soit 180 € pour l'année

Renseignements : 07 86 44 41 93